Dans le Critoire

Deux mains dans le jeu littéraire

Kelquun

  • Kelquun a commenté une activité il y a 2 ans et 2 mois

    Merci Claudine,
    j’apprécie le compliment. Ah le désespoir… J’assume, mais comme tout sentiment humain, celui-ci est transitoire, provisoire, interchangeable par l’entremise d’un aiguillage, la vie change un jour de direction. L’espoir comme un coup de dés. Je ne peux même pas sauter du train pour manipuler moi-même le levier, tout est pilo…En afficher davantage

  • 8h25, une main presse mon épaule, j’entends dans le brouhaha confus et lointain d’une gare en déroute une voix douce et ferme : « Monsieur, monsieur, on est arrivé à Paris », un monde qui s’étiolait se remet en or […]

    • Merci Claudine,
      j’apprécie le compliment. Ah le désespoir… J’assume, mais comme tout sentiment humain, celui-ci est transitoire, provisoire, interchangeable par l’entremise d’un aiguillage, la vie change un jour de direction. L’espoir comme un coup de dés. Je ne peux même pas sauter du train pour manipuler moi-même le levier, tout est piloté par des robots, aujourd’hui…
      Bien à toi

  • 7h46, le vendeur ambulant passe et peste contre mon cartable qui déborde un peu trop sur le couloir, bloquant la petite roue droite de son comptoir ambulant. Il lit dans mon regard surpris sa brusquerie […]

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    Tout déplacement est vécu comme un exil même s’il est volontaire. L’homo tripaliens, en transhumance quotidienne vers son lieu de travail, n’a de cesse de recréer dans l’espace qui le tran […]

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    S’il vous arrive un jour de migrer vers Paris à l’heure matutinale, évitez le wagon des dormeurs, en provenance de Caen, deux voitures avant la queue du train. Ce n’est pas un c […]

    • Cher Kelquun,

      Quel plaisir de retrouver cette anecdote ! Elle était enfouie dans ma mémoire et la simple évocation du Train-Train l’avait remise au jour. Depuis le début de la publication dans Le Critoire, je l’attendais, je dois bien te l’avouer. Un peu comme un soir de concert de sa star préférée, on profite de chaque chanson tout en pensant « Mais, nom de Dieu, quand va-t-elle jouer celle que j’aime tant ? ». Et puis la chanson arrive, on la reconnaît à quelques accords de guitare ou à une ligne de basse.

      Bravo pour ce passage drôle dont j’avais oublié les détails mais pas la saveur.

      Et, quel plaisir de vivre une telle aventure dans un TER !

      Kelquautre

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    7h15, le hall de la gare d’Evreux fourmille déjà. A gauche, les queues alignées derrière les guichets ondulent d’impatience, le train ne va plus tarder. Il m’arrive parfois d’être une des […]

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